Manchons ?
A vrai dire je n’y crois guère, comme St-Thomas je ne crois que ce que je vois, donc après 3 marathons ou j’ai toujours rencontré mes (ou nos) ennemis les crampes, j’investi 45 € sans conviction dans une paire de manchons, peu de souvenir concernant mes entraînements avant La Rochelle où j’étais sur de faire voler en éclat mon temps, c’est donc la bas que j’ai testé pour la première fois en compétition les manchons. J’ai accompagné Eric sur le premier tour à La Rochelle et me suis rendu compte que mon grand jour n’était point celui-la. Vas-y Eric continue moi je suis déjà concentré sur mon prochain objectif, j’ai donc géré le second tour sans grande motivation en attendant que certains copains me rejoignent. J’ai bouclé mon quatrième marathon sans progresser au niveau temps mais ce fut le premier sans crampes (un test ou demi-test ?). Début 2007, l’objectif ultra en tête, j’ai enchaîné les sorties de plus de 2h30 avec ou sans les manchons. Mars : les Gabelous 2° et oui en 2006 j’ai découvert le trail et cela me plait : plus c’est dur plus ca me plait (suis-je maso), si j’ai mal géré les ravitos les mollets ne m’ont rien reproché ce jour là (les manchons y sont ils pour quelques choses ?). Avril : Belvès (cela fait plus d’un que je l’ai programmé), parti plus lentement que je ne l’avais prévu et bénéficiant du soutien d’Eric (ce n’est pas le même qu’à La Rochelle), j’ai pu m’hydrater très régulièrement et au final terminer le 100 km sans crampes : hydratation ou manchons, allons y plutôt les 2 réunis.
Pas forcément convaincu de l’effet bénéfique des manchons, mais si je ne les prends plus je serais plus faible psychologiquement.
Je sais pas si cet article vous aidera, mais j’ai sûrement gaspillé plus d’argent dans d’autres conneries.
PS : je ne suis pas actionnaire de BV Sport.